De l’Inde au Népal, fin d’un voyage

De l’Inde au Népal, fin d’un voyage

Il y a un peu plus d’un an, j’étais confinée dans un petit hôtel.auberge à Pokhara au Népal. J’étais arrivée début décembre, le lendemain de mes 30 ans, sur le sol indien. Après trois mois dans le pays, j’ai traversé la frontière et rejoint le Népal où je pensais ne rester que deux semaines.

Ce voyage en Inde, est né d’un mélange entre une véritable inspiration et une construction illusoire. Je crois que j’avais besoin de me prouver quelque chose en faisant ce voyage, et j’ai mis bout à bout des signes en me racontant à moi même qu’ils me guidaient vers l’Inde.

Je ne regrette pas mon voyage, je ne regrette pas qu’il se fût arrêté.

Aujourd’hui, je regarde en arrière pour voir que je préférais reconstruire des histoires et croyances, fuir peut-être, pour ne pas accepter la simple vérité.

Le confinement amena presque un soulagement. Je pouvais rentrer en France. Mon ego était un peu déçu de ne pas ajouter un voyage d’un an en Asie à son palmarès. Moi, j’allais bien.

Durant ce voyage, j’ai tout de même réalisé de magnifiques choses. L’Inde est un pays où toutes les règles s’effondrent. La spiritualité imprègne la culture et la société. Des lieux sont particulièrement emprunts d’une énergie puissante.

La magie de ces lieux est désormais ancrée dans mon coeur. Ou plutôt, ce que j’ai touché en y passant, l’écho d’une sagesse profonde, résonne tendrement et pour toujours en moi.

Le voyage s’est terminé. Un avion m’a rapatrié en France avec quelques centaines de voyageurs européens. Comme un soulagement, de ne plus prétendre à devoir faire une quelconque épopée pour trouver qui je suis.

Je sais maintenant. Je ne suis ça. Je viens de ça. C’est beau, merveilleux et vaste, et vous êtes toutes là, belles âmes à baigner avec moi.

Je n’ai plus besoin de rien pour être. Je n’ai jamais eu besoin pour être. J’ai nourri cette croyance pour sauver mon ego.

Amour.

À toi ma soeur

À toi ma soeur

J’écris avec un “Je” mais je ne sens pas seule dans ce que j’écris. Peut-être te retrouveras-tu, belle âme que tu es.

Depuis ma tendre enfance, j’ai conscience d’être et de venir de quelque chose de grand, encore plus vaste et sublime que l’Univers. J’aime l’Univers, j’aime avec les yeux de ce corps reconnaître quelque chose lorsque je regarde les étoiles. La vie coule en moi. Moi, je ne suis rien.

Dans ce monde, sur cette terre, tout me semblait confus lorsque je suis arrivée. Je ne comprenais pas bien comment le monde fonctionnait. J’ai développé une curiosité à observer, à développer mon intelligence pour que les mécanismes n’aient plus de secrets pour moi.

Ces mécanismes, se divisent en deux familles. Les mécanismes logistiques du monde extérieur : comment se structure la vie d’un individu, son éducation, son travail, ses interactions, ce qu’il faut dire ou pas, être bien élevée, suivre une routine d’hygiène, laver ses vêtements, acheter des vêtements, utiliser les transports en commun ou faire ses courses, … toutes ces petites choses aujourd’hui acquises qui ont demandé de l’apprentissage.

Et puis, il y a les mécanismes liés au conditionnement. Je ne sais pas vraiment comment l’appeler pour le définir, je dirais qu’il est lié à notre corps physique de chair et d’os qui en lui emmagasine des siècles d’histoire, et l’histoire de nos parents. Je ne suis pas sûre là dessus.

Mais ce que j’observe, c’est que les êtres humains, sur cette terre, passent leur temps à parler de relations, à réfléchir sur leurs prochaines acquisitions matérielles, à penser au gain et à la perte, à construire des histoires, à les faire vivre, à regarder le passé, à faire germer des croyances en eux et en les autres, à détruire ces croyances pour en faire germer de nouvelles.

J’ai cru, dans un souci de bien faire, d’adaptation, que je devais suivre les règles de cette terre, suivre le mouvement. Alors j’ai pris plaisir à construire des histoires en m’inspirant des dires des autres, des dires des livres, des films, de tout ce que les humains peuvent créer qui conte des histoires. J’ai pris un malin plaisir à faire germer des croyances sur toutes sortes de choses : que je devais avoir tel rapport avec telle personne, que je devais faire telle chose dans ma vie, que je devais avoir vu ça ou fait ça à tel âge, etc.

Aujourd’hui, je réalise à chaque croyance déconstruite, que celle ci fut créée par moi et c’est non pas les croyances ou les histoires qui créent de la souffrance mais bien mon addiction à les créer, à construire de la matière illusoire qui est simplement ridicule.

Alors, merci à toi ma soeur, de t’éveiller sous mes yeux, de me rappeler à ce que je sais au fond de moi. Merci à toi ma soeur, de rire avec moi de cet ego qui parle si fort pour dire si peu. Merci à toi ma soeur, d’être, juste là, être sans histoire, sans croyance, juste ce que tu es. Simple, vide et tout.

Une puissante révélation : Sauveur Sauvé

Une puissante révélation : Sauveur Sauvé

Vous savez, ce genre de moment où vous vous rendez compte d’un schéma répétitif dans votre vie ? En parallèle, des réponses pointent le bout de leur nez, mais votre cerveau bloque le passage et crée une sorte de beug. Les réponses semblent se perdre dans un brouillard. Et puis, finalement, un jour, quelque chose se passe. Les fissures ont progressivement fêlé le mur du mental, de l’ego et la lumière de la vérité éclate. Là, le coeur vit un soulagement merveilleux.

C’est ce qui m’arrive aujourd’hui, ce soulagement. Et après des années sans savoir quoi écrire, les mots semblent couler pour vous partager cette réalisation. Que bien soit fait à ceux qui lisent, ou non, cela m’importe peu je crois.

Depuis plusieurs mois, des événements très similaires apparaissent dans ma vie sans que je ne puisse comprendre leur signification. Je suis célibataire depuis une paire d’années. Cette dernière année, j’ai fait de belles rencontres, quatre qui ont eu le même schéma. Un premier contact merveilleux, la sensation de retrouver une fluidité d’échanges rare. Puis du jour au lendemain, les échanges s’arrêtent brusquement sans aucune explication. La première fois, je me suis dit, bon c’est étrange mais je ne fais pas de suppositions. J’étais simplement confuse. J’ai essayé de comprendre si cela venait de mes actions mais ça ne collait pas vraiment. Puis la seconde fois, un autre homme, des échanges riches et lumineux, puis plus rien. Là je trouve ça un peu ironique en comparant à la première expérience. Je rigole en silence. La troisième fois, c’est presque encore plus clair et limpide que la première fois, mais mon mental me bloque le message subliminal. La quatrième fois est certainement en cours. Les échanges avec cet homme sont encore plus puissants et là je sens le silence s’installer.

J’observe.

C’est en conversant avec des amies, que la vérité se fait bruyante. Elle surmonte le brouillard.

Je vis des rejets et des abandons pour arrêter de vouloir sauver les autres. Je n’arrive pas à prendre cette décision par moi même alors l’univers me donne un coup de main.

Je fais le lien avec l’observation que j’ai faite de la relation qu’y évolue avec ma mère. Elle vit le confinement, célibataire dans son appartement en pleine ville. Moi, je rentre d’un voyage et je me dis que je vais m’installer près d’elle, pour elle. Pourtant, je sais au fond de moi, qu’elle n’a pas besoin de moi. Et pourtant, je viens, je me pose là. Je ne vis plus ma vie. Je vis celle que je crois devoir vivre pour elle. Ou plutôt je nourris l’ego, la sauveuse.

Qui d’autre l’ego pourrait se donner tant d’importance que celle de sauver les autres, d’être celle qu’ils attendent.

Peut-être que mon éducation, être née femme, nourrit cela aussi. Je n’ai pas tant appris à rêver pour moi, à regarder sincèrement ce que je veux réaliser. On construit une croyance, de ne pas pouvoir être aimé, si on est pas utile. Et finalement, s’occuper des autres, c’est plutôt confortable non ? Ça nous éloigne un peu de nous.

Là en regardant l’autre (sans le regarder vraiment, juste depuis le regard de l’ego, du sauveur), on oublie de se regarder soi, de regarder nos ombres… mais surtout, de regarder notre lumière, notre réelle puissance.

Quel serait notre pouvoir, si nous vivions notre vie, notre vie à nous, pas celle de l’ego, celle qui coule sans que l’on n’y puisse vraiment rien, celle qui nous porte avec tant d’amour ? Quel serait notre pouvoir ? Ce tendre pouvoir. C’est peut-être ça, ce dont avons le plus peur, ce n’est pas tant regarder l’ombre, nos défauts, car ça l’ego aime bien nous le rappeler, mais c’est plutôt notre lumière, notre puissance dont nous avons peur.

Regarde ta lumière, être merveilleux que tu es,
Regarde ta lumière, Rayonne

6 conseils pour dormir paisiblement

6 conseils pour dormir paisiblement

Pour autant que je m’en souvienne, j’ai toujours eu un sommeil très léger. L’idée d’un sommeil réparateur est comme un doux et lointain rêve auquel j’accède très rarement. Cela peut rapidement devenir un inconvénient que ce soit au quotidien pour répondre à une certaine productivité professionnelle ou avoir une réactivité dans ses gestes et mots. C’est aussi difficile à gérer lorsqu’on partage le lit avec un partenaire, ou une chambre avec des amis. Nos insomnies peuvent parfois les distraire de leur profond sommeil.

Au fil du temps, j’ai accumulé quelques astuces pour m’assurer le sommeil le plus paisible possible. Et ce matin, après une nuit reposante, je suis heureuse de vous les partager.

1. Renouveler l’air

15 à 30 minutes avant de me coucher, j’ouvre les fenêtres en grand. Je crée le plus de courants d’air possibles pour renouveler l’air un maximum. Respirer un bol d’air frais après un long voyage a la même saveur. C’est l’inspiration du réconfort.

2. Danser

J’aime me mettre une chanson que j’adore et danser librement dessus juste avant de m’allonger. Cela me permet de me détendre et d’insuffler une énergie positive dans tout mon corps.

Lorsque j’ai passé la journée plutôt statique, j’aime enchainer trois ou quatre chansons dynamiques et me défouler. Je me libère complètement et je laisse tous mes muscles et membres bouger. Ça me fait toujours un bien fou.

3. Étirements / Yoga

Certains muscles restés dans la même position toute la journée peuvent être tendus. Je réalise une série d’étirements et une ou deux salutations au soleil pour détendre les épaules et le dos. 5 minutes suffisent à oxygéner mon corps.

Parfois une séance de yoga plus longue peut être nécessaire. Particulièrement si j’ai passé la journée debout, il est bon de chouchouter son corps et apaiser le dos et les jambes.

4. Lecture

Prendre le temps de lire, 10 minutes au moins, apaise les yeux constamment solicités durant la journée. Avoir une petite lampe de chevet ou une bougie permet de préparer son esprit au coucher. La douceur de la lumière, reflétée tendrement sur le papier, invite au repos.

5. Huiles essentielles

Très sensible aux odeurs, je peine à m’endormir lorsque quelque chose de déplaisant vient à mes narines. Les huiles essentielles m’apportent instantanément du bien-être. Au coucher, j’aime poser quelques gouttes sur mes mains et passer mes mains sur tout mon corps, sans le toucher, comme pour nettoyer mon aura. Pour avoir un parfum qui tient toute la nuit, je pose plusieurs gouttes sur deux mouchoirs en tissu que je dispose de chaque côté du lit. Selon ce que j’ai à disposition, je peux utiliser de l’huile de Lavande, de Romarin ou de Marjolaine à coquilles.

6. Pierres

Les bienfaits des pierres sont fabuleux. Biensûr, il faut avoir une certaine sensibilité à leur énergie. Sous mon oreiller je place : Un quartz rose pour dissiper toute frustration ou tension et concentrer mon attention sur le coeur, de la selenite pour oter les ondes négatives et ramener une fluidité dans les énergies du corps, de l’Améthyste pour apaiser les phobies et peurs, éloigner les troubles psychiques et inviter le sommeil réparateur.

J’espère que cet article vous a été utile. N’hésitez pas à partager ce que vous avez essayer chez vous et si cela a fonctionné. Si vous avez d’autres conseils à partager, je serais ravie de les lire en commentaires.

Belle nuit à vous,

Coralie.

PODCAST LUNAIRE, Nouvelle lune

PODCAST LUNAIRE, Nouvelle lune

En cette nouvelle lune, je vous propose pour la première fois une méditation guidée. Des femmes que j’adore m’ont fait cette demande étant donné la douceur de ma voix. 

J’espère qu’elle vous plaira.

Je m’excuse par avance de l’irrégularité du son (ce sera mieux la prochaine fois).

N’hésitez pas à me donner vos impressions en commentaire.

Amour.