Je suis responsable de mon propre bonheur

En cette pleine lune qui chamboule, je réalise que moi seule suis responsable de propre bonheur. En chaque instant, j’ai le choix d’écouter mon coeur et d’aller vers ce que j’aime, ce qui me nourrit. Rien, strictement rien, ne m’oblige à prendre le chemin inverse.

Je choisis :

  • d’écouter pleinement les êtres avec qui je suis, de ne plus écouter mes pensées ou diversions qui m’éloignent de ce moment présent qui contient tant de magie
  • de n’avoir besoin de rien pour être heureuse, je n’ai pas besoin de plus de choses, je n’ai pas besoin de vivre autre part, d’avoir un autre job. Je suis satisfaite de ce que j’ai et je le chéris.
  • de ne pas avoir peur d’aimer. Non je n’ai pas besoin d’être aimée pour aimer. J’aime, j’aime pleinement, j’aime sans limites, ici et maintenant. Et j’ose dire aux gens que j’aime que je les aime.
  • de ne plus croire les jugements envers moi et envers les autres. Toutes ces conclusions que j’ai faite sur moi, je ne les écoute plus, je ne juge pas non plus les voix qui me les transmettent, je les laisse couler. Je cesse d’analyser et mentaliser le comportement des autres, de me comparer, de les comparer.
  • de ralentir, vivre chaque instant l’un après l’autre. Ne pas fuir cet instant en vue de celui qui vient. Être pleinement là et accueillir.
  • de manger sainement et de donner de l’amour à mon corps

Et toi, que choisis tu ?

Se libérer du mental, mon histoire

Se libérer du mental, mon histoire

Est-ce qu’on choisi vraiment de trop penser ? Est-ce qu’on naît avec une activité mentale surélevée ? Il y a quelques années, mon psy, à la fin de notre premier rendez-vous m’invite à découvre des livres sur les “adultes surdoués”, et “haut potentiels”. À ce moment là, ça m’aide et ça me soulage de savoir que je ne suis pas seule à avoir ces pensées qui fusent et se déploient à toute vitesse et dans des milliers de directions différentes. Mais aujourd’hui, je réalise, après avoir subi les effets de la suranalyse, qu’en fait j’ai le choix. J’ai le choix d’utiliser mon mental ou non, de l’activer ou de le laisser endormi.

En méditation, on apprend à observer les pensées et on comprend que les pensées ne sont pas nous. En spiritualité, on peut associer les pensées à l’ego. Mais finalement, ces pensées, nous les contrôlons. Si elles ne sont pas de nous, nous pouvons malgré tout en aiguiller la direction, ou du moins nous pouvons placer choisir là où elles puisent leur énergie et leur vibration.

Je ne suis pas certaine d’être claire, et je ne prétends être une quelconque experte, mais ce sont les mots qui émanent de moi pour exprimer ce que j’observe et comprends.

Depuis une paire d’années maintenant, je me sens quelque peu paralysée par l’idée de prendre des décisions. Qu’importe le niveau de la décision, pour un petit choix comme choisir ce que je vais prendre pour le petit-déjeuner ou pour de plus grands choix comme, est-ce que je me lance dans cette relation, est-ce que je vais à tel endroit, etc. Et cette anxiété, il semble que je l’ai nourri moi même avec des pensées. Les pensées sont des formes, des vibrations. Je ne peux pas pleinement dire que j’ai choisi ces pensées, mais c’est plutôt que je me suis placée à l’écoute d’un certain de niveau de vibrations qui a fini par m’ensevelir sous les peurs.

Maintenant, je vois que le choix est le mien, je n’ai pas besoin de me questionner, d’utiliser le mental, pour savoir si je dois faire ou non quelque chose. Lorsque j’étais enfant, et même plus tard, j’avais cette fougue, cette manière de foncer lorsqu’une envie, un projet s’éveiller dans mon coeur. Et puis, je me suis mise à avoir des doutes, et à toujours demander au mental, une validation. Et biensûr, le mental, l’ego, avait toujours une multitude d’arguments pour taire les mots du coeur.

Le mental est mon outil. Je n’ai pas à me laisser engloutir par lui. Si je reprends mon pouvoir, si je choisis de croire que je suis moi même responsable de mon propre bonheur, alors je peux utiliser le mental pour manifester les sublimes choses que je souhaite créer dans ma vie. Comprendre que le mental est à mon service est un si grand et doux pas.

Le mental, c’est aussi cette voix, qui lorsqu’on fait quelque chose, parle à quelqu’un, vient apporter des jugements et comprimer l’ouverture du coeur. J’ai compris que je pouvais choisir de ne pas l’écouter. Simplement la laisser parler dans un coin sans y prêter la moindre attention, mais sans pour autant la juger ou vouloir qu’elle disparaisse, juste la laisser de côté.

Le retour au coeur est la réponse. Ce retour ne peut se faire mentalement. Il est votre, notre état “naturel”. Il suffit de se laisser porter sans poser de questions. Le mental parfois reprend le dessus, et ce n’est pas grace. On apprend à ne pas se flageller, à simplement apprécier la vie dans le coeur, et à y revenir tendrement et délicatement, de plus en plus souvent. Ansi, c’est comme si on se musclait. On muscle le retour au coeur. Et c’est de plus en plus facile d’y revenir.

Aujourd’hui, je choisis d’écouter mon coeur. J’ai envie de faire quelque chose ? Je n’ai pas besoin de validation, je fonce. Et si mon coeur m’oriente autre part, alors je le suis. Et j’appelle le mental comme allié pour réfléchir sur mes projets et les manifester.

Je ne sais pas si mon histoire a pu vous inspirer, je serais ravie de lire votre histoire

bons baisers

Coralie

6 Outils pour retrouver la clarté

6 Outils pour retrouver la clarté

Suite à une douce discussion avec Camille Visage, fondatrice de Sloli et auteur, j’ai souhaité réunir ici toutes les petites choses qui m’aident à me ressourcer, à me recentrer, à me réaligner. Ce sont des choses plutôt simples, et cette liste non exhaustive peut varier selon mes humeurs et propres découvertes. Finalement, ce sont simplement de petites pistes pour se reconnecter au coeur et faciliter le retour à la clarté au quotidien.

Je serais ravie de lire ce qui fait écho pour vous et de lire vos propres tendres habitudes dans les commentaires.

Promenade en nature

Ce n’est pas à la portée de tou.te.s, car nous sommes nombreu.x.ses à vivre en ville, mais j’ai réalisé que cela devait être une priorité pour moi. Je vis en ville, je n’ai ni jardin ni espace extérieur. J’observe à quel point c’est facile pour moi de rester enfermée et trouver mille et une occupations chez moi. Alors je me suis décidée, à infuser plus souvent, des sorties en nature. Cela peut être une promenade au parc, une ballade à vélo le long des jolies rives de la Meurthe, ou bien prendre la voiture et partir un peu plus loin.

Il y a quelques jours, je suis partie très tôt le matin, rencontrer une magnifique cascade que j’avais découverte quelques mois plus tôt. Et être simplement là, à ne rien faire d’autre que l’observer et l’écouter, m’a profondément apaisé.

Contempler ou l’Art de ne rien faire

Quand on est pris dans le train train du quotidien, ou simplement par ses propres schémas intérieurs de productivité, on peut tomber dans cette sorte de tension, d’anxiété constante d’avoir toujours trop de choses à faire, et peut-être de ne jamais se sentir suffisamment efficace. Parfois, plutôt que d’écouter cette voix qui me rappelle sans cesse les millions de choses que je pourrais faire, produire, créer, satisfaire, ou celle qui juge de mon manque de valeur, je décide de fermer les écoutilles et oser ne rien faire. Je m’allonge dans ma chambre par exemple, et je regarde le ciel. Je reste là 30 minutes, 1 heure ou plus. Je ne fais strictement rien d’autre que contempler. Ça peut très bien aussi être regarder un arbre, contempler les gens qui passent (sans jugement, sans mental), ne rien faire aussi simple que ça puisse venir.

Et d’intégrer ces petits moments au coeur de mes journées ou de ma semaine, sont comme des bulles d’air, des appels à la lenteur et cela me permet de gagner en recul et en discernement dans d’autres moments mouvementés.

Réciter mon mantra

Il y a bientôt deux ans, je suis partie en Inde, vivre à l’ashram d’Amma durant deux mois. J’ai demandé à Amma un mantra.

Qu’est-ce qu’un mantra ? C’est comme une petite incantation, quelques mots, parfois même un seul, qui ont une énergie toute particulière pour nous. On peut même s’en créer un soi même, et le changer selon nos envies et intentions du moment. Par exemple, “Je suis apaisée” ou “amour et soleil”… On peut simplement trouver des mots qui nous réchauffent.

Alors de temps en temps, je prends un mala (collier de 108 perles) et je récite mon mantra intérieurement autant de fois qu’il y a de perles dans mon collier. Et je fais un, deux, trois ou quatre tours de collier selon comment je me sens. Et le fait de me concentrer sur ces quelques mots, de retourner vers le coeur autant de fois que nécessaire, l’ancrage se fait sentir. La simplicité et pureté du moment présent devient palpable.

Méditation

La méditation m’a beaucoup nourri pendant une certaine période de ma vie, puis lorsque j’ai souhaité y retourner il y a une paire d’année, elle n’avait plus tant d’impact sur moi. Pour moi, il est important que l’intention de méditer vienne du coeur, pas d’une envie de supprimer ou se débarrasser du mental. Plutôt d’un endroit tendre qui a simplement envie de s’offrir ce moment là en cet instant.

Ce qui m’a beaucoup aidé lorsque j’ai découvert cette pratique, c’est de suivre des méditations guidées. J’ai beaucoup d’affection pour l’application “Calm” qui est maintenant disponible en français. J’en propose moi même en libre écoute sur youtube.
Le tout est de s’écouter et de ne pas se forcer ou se flageller outre mesure. Commencer par 15 minutes de méditation, puis 30 minutes et l’intégrer à son rythme dans notre vie.

Aujourd’hui, je médite beaucoup plus rarement, j’écoute mes envies. Parfois au lever, je m’assois et je médite durant 30 minutes. J’observe simplement mes pensées, et je reviens à ma respiration. Parfois, je me sens guidée pour aller observer un schéma, un souvenir, un noeud, alors je m’y rends et puis je reviens tendrement au moment présent.

Lire

Je ne sais pas vous mais, lorsque j’étais petite, j’adorais lire. J’ai dévoré les Harry Potter plusieurs fois, je lisais beaucoup de philosophie, de romans policiers aussi et puis petit à petit, à part des posts Instagram ou quelques articles de magasines, la lecture a disparu.
Et puis grâce à une belle rencontre, en woofing, il y a quelques années, j’ai repris goût à la lecture. J’ai repris en lisant le magnifique (et très court) conte de Jean-Claude Grumberg, “Le plus précieuse des marchandises”. Facile à lire et profondément émouvant, j’étais conquise. Depuis, je lis de nouveau, avec un plaisir tout particulier pour les contes ou épopées fantastiques. Lire c’est redécouvrir une joli facette du cerveau, c’est se concentrer sur les mots, et puis laisser ensuite son imagination vibrer. Lire, c’est un moment hors du temps et pourtant, là, en présence, nécessitant les magnifiques fonctions du système nerveux. C’est aussi un moyen de se divertir, loin des écrans qui nous abîment aussi bien les yeux que notre santé mentale.

Douche fraîche

Lors de mon voyage en Nouvelle-Zélande, je vivais dans un break aménagé, et souvent il fallait se doucher dans des douches communes mises en place par les mairies des villages. Je me souviens de cette fois, où j’étais frigorifiée car le temps était maussade, frais et pluvieux, et où nous nous sommes arrêtés à des douches publiques. Il n’y avait pas d’électricité et l’eau ne chauffait pas. J’ai mis du temps à me décider à aller sous l’eau froide. Et finalement, après quelques respirations bien profondes, j’en suis ressortie toute requinquée et pleinement consciente de toutes les cellules de mon corps. C’est ça, finalement, le plaisir d’une douche froide, se reconnecter à son corps, cette merveilleuse enveloppe.

Il y a quelques semaines, je suis partie en vacances en Bretagne. Guidée par une amie, j’ai découvert une magnifique plage de sable fin, l’eau de l’océan bleu turquoise. C’était clairement une vision idyllique. Et puis… j’ai mis un pied dans l’eau. L’eau était tellement froide que ça me piquait. Mais, pleinement réchauffée par ce cadre magnifique, je me suis jetée à l’eau. Et là, dans le froid glacial, toute pensée s’est évanouie. C’était un plaisir de pleinement sentir mon corps, l’eau, la vie.

Voilà ma petite liste non exhaustives de choses qui me recentrent.

Au plaisir de vous lire et de partager

Coralie


À toi ma soeur

À toi ma soeur

J’écris avec un “Je” mais je ne sens pas seule dans ce que j’écris. Peut-être te retrouveras-tu, belle âme que tu es.

Depuis ma tendre enfance, j’ai conscience d’être et de venir de quelque chose de grand, encore plus vaste et sublime que l’Univers. J’aime l’Univers, j’aime avec les yeux de ce corps reconnaître quelque chose lorsque je regarde les étoiles. La vie coule en moi. Moi, je ne suis rien.

Dans ce monde, sur cette terre, tout me semblait confus lorsque je suis arrivée. Je ne comprenais pas bien comment le monde fonctionnait. J’ai développé une curiosité à observer, à développer mon intelligence pour que les mécanismes n’aient plus de secrets pour moi.

Ces mécanismes, se divisent en deux familles. Les mécanismes logistiques du monde extérieur : comment se structure la vie d’un individu, son éducation, son travail, ses interactions, ce qu’il faut dire ou pas, être bien élevée, suivre une routine d’hygiène, laver ses vêtements, acheter des vêtements, utiliser les transports en commun ou faire ses courses, … toutes ces petites choses aujourd’hui acquises qui ont demandé de l’apprentissage.

Et puis, il y a les mécanismes liés au conditionnement. Je ne sais pas vraiment comment l’appeler pour le définir, je dirais qu’il est lié à notre corps physique de chair et d’os qui en lui emmagasine des siècles d’histoire, et l’histoire de nos parents. Je ne suis pas sûre là dessus.

Mais ce que j’observe, c’est que les êtres humains, sur cette terre, passent leur temps à parler de relations, à réfléchir sur leurs prochaines acquisitions matérielles, à penser au gain et à la perte, à construire des histoires, à les faire vivre, à regarder le passé, à faire germer des croyances en eux et en les autres, à détruire ces croyances pour en faire germer de nouvelles.

J’ai cru, dans un souci de bien faire, d’adaptation, que je devais suivre les règles de cette terre, suivre le mouvement. Alors j’ai pris plaisir à construire des histoires en m’inspirant des dires des autres, des dires des livres, des films, de tout ce que les humains peuvent créer qui conte des histoires. J’ai pris un malin plaisir à faire germer des croyances sur toutes sortes de choses : que je devais avoir tel rapport avec telle personne, que je devais faire telle chose dans ma vie, que je devais avoir vu ça ou fait ça à tel âge, etc.

Aujourd’hui, je réalise à chaque croyance déconstruite, que celle ci fut créée par moi et c’est non pas les croyances ou les histoires qui créent de la souffrance mais bien mon addiction à les créer, à construire de la matière illusoire qui est simplement ridicule.

Alors, merci à toi ma soeur, de t’éveiller sous mes yeux, de me rappeler à ce que je sais au fond de moi. Merci à toi ma soeur, de rire avec moi de cet ego qui parle si fort pour dire si peu. Merci à toi ma soeur, d’être, juste là, être sans histoire, sans croyance, juste ce que tu es. Simple, vide et tout.